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Photographe du village
Photos d'ici et de là-bas de Pascal G

Mercredi 03 Juin 2009

Exposition, du virtuel au réel

triptyque sur le thème des arbresFidèles ou infidèles lectrices, lecteurs, internautes de passages je vous invite à passer du virtuel au réel, et nous retrouver vendredi 5 juin a partir de 18H, 20 rue durantin à Paris 18 (métro Abbesses) pour prendre un verre autour de quelques photos !
Tous les six mois les professionnels (restaurateurs, professions libérale, artisans, etc.) de la rue durantin transforment cette rue en un lieu d'échanges et de fêtes.

Pour voir toutes les manifestations (concerts, expos, etc) http://ruedurantin.over-blog.com/

Fanny Duchesne (chiropraticienne) a eu la gentillesse de me proposer de présenter quelques photos.

Alors pour si vous appréciez quelques photos de ce blog et souhaitez les voir en "vraie", bienvenue vendredi soir et pendant tout le mois de juin

Pascal - 10:02 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Lundi 25 Mai 2009

Photos du triéves

Chaque fois que je passe dans le Trièves, j'ai envie de m'assoir et regarder, juste regarder.
Cette fois j'ai pris le temps de m'assoir pour regarder. Comme j'avais un appareil photo sous la main j'ai pris deux photos souvenirs pour vous donner envie aussi d'aller vous assoir dans un de ces coins de france que je trouve magnifique à la limite de l'Isére, de la drome et des hautes alpes.

lac du trieves

paysage du trieves

Pascal - 20:14 - rubrique Idées Escapade - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Mardi 12 Mai 2009

une passante

Le génie de Baudelaire dans les fleurs du mal, celui de Brassens sur un texte d'Antoine Pol, n'ont rien figé !Elles continuent de passer...les passantes ! pour des millions d'homme

une femme marche dans la rue

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair… puis la nuit ! — Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !
Baudelaire


Je veux dédier ce poème
À toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
À celles qu’on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

À celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

À la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

À la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

À celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
À tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir
Poème d'Antoine Pol chanté par Georges Brassens

Pascal - 00:33 - rubrique Nature - Version imprimable - Permalien - 5 commentaires

Mercredi 06 Mai 2009

Iris ? l'oeil des plantes

Si je vous dis iris ! Iris mon cher internaute, vous avez dit iris, comme c'est irisé. Bon avec iris on a le choix ! L'oeil, la plante, l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques, l'ouverture réglable d'un diaphragme (en photo), voir même la fille de Thaumas et de l'Océanide Electre ! C'est dire s'il y en a pour tous les gouts et de toutes les couleurs. Et bien voici mon choix.

iris

Pascal - 23:54 - rubrique Nature - Version imprimable - Permalien - 3 commentaires

Jeudi 30 Avril 2009

Nature ou Progrés ? exemple en Bolovie à Uyuni

sud lipez bolivie

Pour conclure cette série de question, une petite dernière ! Une question qui s’inscrit dans la logique de la question précédente ; le tourisme peut il être durable ? Donc, nature ou progrès ? Plutôt qu’une logorrhée trop longue, un exemple qui résume selon moi la question.
Que faire du lithium dans le salar d’Uyuni en Bolivie ? « Oh là, la Bolivie c’est loin, ça m’intéresse pas ! ». Libre à vous de continuer ! Pour resituer, le salar de Uyuni est un désert de sel au sud de la Bolivie, et proche de Chili. C’est de l’avis de certains l’un des plus beaux endroits du monde ! Je partage cet avis. C’est juste magnifique ! Et le désert du Sud Lipez qui jouxte ce désert de sel contribue à vous en mettre plein les yeux.

desert de sel salar uyuni Bolivie
 
Mais voilà le salar d’Uyuni est aussi la plus grande réserve de lithium du monde (la moitié de la réserve mondiale). Le lithium, Kesako ? C'est le plus léger des métaux sur la planète, et un excellent transporteur d'énergie. Il équipe déjà bon nombre de batteries (téléphone portable) et devraient prendre place dans les batteries des voitures. Les autos électriques seraient alors plus petites, plus légères. Le lithium permettrait  de mettre fin à la consommation et la dépendance des hydrocarbures.
Donc cette réserve de lithium intéresse du monde ! En premier lieu la Bolivie et Evo Morales. Car avec cette réserve la Bolivie deviendrait l’équivalent économique des émirats Arabes ! un vrai bouleversement quand on connaît le niveau de vie des boliviens et de cette partie en particulier ! Cette exploitation induirait aussi d’autres vrais changements, environnementaux en particulier.

 
La ville d’Uyuni est une sorte de ville perdue là à 3600 mètres d’altitude au bout d’une piste défoncée. Il faudra donc changer toutes les infrastructures (routes, électricité etc.) L’exploitation de lithium exige de grandes quantité d’eau. Certains villages de cette région n’ont pas l’eau courante ! Bref vous l’aurez compris entre préserver un bout de paradis et promettre un développement économique et une meilleure qualité de vie aux boliviens, la bataille entre les arguments des uns et des autres fait rage !
Et si on oubliait encore des questions ! 

flamand rose
 
A ce jour la Bolivie ne peut pas exploiter cette réserve. Le pays doit « sous-traiter » à des entreprises internationales. Pouf pouf, au hasard Bolloré (l’ami de notre Président Sarkozy) s’y intéresse fortement ! Quand on voit les résultats au Cameroun de l’implantation du groupe Bolloré dans ce pays, on peut se poser des questions sur la confiance à accorder à de tels groupes ! (pour les curieux sur l’impact de Bolloré au Cameroun, France Inter a réalisé un reportage ici et ).
Et si le lithium est un bon conducteur, qui produira l’électricité et comment ? Avec du l’uranium issu du Niger où des entreprises, comme Aréva, exploitent les ressources sans trop d’éthique ! Pour les curieux sur Areva au Niger ici et .
Les réserves de lithium permettraient de produire des batterirs de voitures électriques pendant combien de temps ? on fait quoi aprés avoir tout exploité de ce salar ?
Pourquoi ajouter "propre" ou "durable" à voiture si on ne tient pas compte des points pré-cités ?
Et nous ? car oui c’est bien notre mode de vie qui risque de provoquer ces bouleversements là bas, si loin en Bolivie ! Sommes nous prêts à moins changer de téléphone portable, moins nous déplacer en voiture, etc ? je m’inclus dans le nous !
Bref au delà d’un combat entre un bien économique qu’apporterait le lithium aux boliviens et un désastre écologique, j’ai une nouvelle fois le sentiment que l’on nous enferme dans une dialectique un peu restreinte !
 
 

Pascal - 11:53 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Vendredi 24 Avril 2009

Le tourisme peut il être durable ?

J’ai déjà évoqué ici il y a quelques temps la mode du tout durable. Je reviens sur un point plus particulièrement. Le tourisme. J’y reviens car il me semble que c’est l’emblème parfait du concept passé au greenwhasing (blanchiment écologique). De surcroît ce lavage ce décline sous toutes les couleurs : éthique, équitable, solidaire etc.
Alors tourisme durable ???

une famille du laos trie du café
 
Je suis étonné de l’ajout d’un qualificatif sans que cela pose question ! Pourquoi sentir la nécessité d’ajouter un adjectif à ce substantif, tourisme ? Comme si, en creux, le tourisme (seul) était porteur d’un virus invisible qu’il faut éradiquer à l’aide d’un vaccin bien visible lui ; le durable !
Que reproche-ton au tourisme (tout court) qui nécessite de lui greffer une touche de respectabilité ?
A ne pas se poser cette question, on peut ajouter tout ce qu’on veut derrière tourisme, je crains que ce soit un simple écran de fumée.
Car il faut le dire le tourisme est une activité pratiquée par les indigènes des pays riches qui a provoqué de profonds changements dans le monde. 80 % des touristes qui sillonnent la planète sont originaires de 10 pays : l’Allemagne, la France, l’Espagne, les USA, le Canada, le Japon, la Corée, et la Chine. Et le nombre de voyageurs est en augmentation constante . En 1978 on comptait 27 millions d’arrivées dans les pays dit en voie de développement, en 2004 le nombre d’arrivées de touriste dans ces mêmes pays a dépassé les 271 millions (10 fois plus de touristes aux mêmes endroits en 30 ans !).
Ce que certains voient comme un vecteur de progrès. Effectivement le tourisme aujourd’hui est le secteur d’activité qui génère le plus d’emploi dans le monde, mais 10 à 15 % des emplois dans ce secteur sont occupés par des enfants, et seulement 20 à 30 % des recettes d’un voyage « organisé » vont au pays d’accueil (quand il s’agit des pays dit du sud).
Et s’ils sont moins quantifiables et quantifiés, l’arrivée en masse de ces touristes, a eu d’autres impacts, comme la construction d’hôtels en masse (de l’emploi diront certains encore !). Non seulement ces complexes ont modifié la nature même des lieux mais l’impact sur l’environnement est un problème que les touristes n’ont pas le temps de bien appréhender. Piscines, golfs, douches, toilettes dans des pays où la population n’a pas accès à ces facilités posent des soucis de traitements des déchets, des eaux usées où tout simplement d’approvisionnement en eau !

gratte ciel au bord de la mer en colombie
Et puis lâchons le mot, philosophiquement ! Tous ces emplois créés ne sont que des emplois précaires, où l’autochtone est au service du riche blanc qui se la coule douce. Bonjour l’émancipation ! Certains, les mêmes, diront que le tourisme a apporté dans ces valises le progrès. Ah le progrès, le fameux paradigme du progrès ! J’ai posé mes valises de touristes dans différents endroits du globe, et le seul progrès que j’ai pu constater c’est la télé qui diffusent des séries sans intérêt, des publicités pour des sodas américains, et c’est tout je crois. Pas d’accès à l’eau, à la médecine pour le plus grand nombre.
 
Une nouvelle fois, n’allez pas lire ce que je n’ai pas écrit ! Il ne s’agit pas de crier « arrêtons de voyager… chez les pauvres ! ». Comme dirait Gérard « Voyageons !  le Monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une image ! » et je dois l’avouer pour un photographe, c’ est agréable de voir les belles images de ce monde ! Et elles sont belles et nombreuses.
Tentons juste d’être responsable ! Mais comme nous le sommes tous les jours en tant que citoyen (du monde) ! Oh ce n’est pas facile, je sais ! Il m’est aussi arrivé de commettre des actes (en voyage ou non) dont je ne suis pas fier, la perfection un leurre à oublier. Mais essayons d’être juste conscient de ce que nous faisons quand nous visitons ces pays.
  
Et Ce serait déjà un premier pas vers un tourisme…appelez ça comme vous voulez !
Inutile selon moi de se donner bonne figure et de payer plus cher, pour un tourisme labellisé durable, solidaire, équitable, pour rencontrer la tribu des descendants Incas au fond de l’Amazonie, ou des Dogons au Mali etc. Le voyage n’est pas une collection de carte postale c’est aussi la rencontre, l’échange, c’est l’ouverture à l’autre. Rencontrons les habitants, et ne nous noyons pas dans l’ivresse du divertissement nommé tourisme, en nous autorisant des comportements que nous n’aurions pas dans nos quartiers, nos familles. Partageons du temps avec le serveur de ce bouiboui indien, ce taxi mexicain, la femme sur le marché bolivien. Le respect qu’on lui témoigne participe déjà en soit d’un tourisme …responsable.
Bien que ces voyages « durables » soient organisés pour rencontrer « vraiment » les populations avec un soucis d’équité, comment rencontrer l’autre quand tout est préparé, chronométré, que la langue, la culture sont si différentes et les attentes bien souvent contradictoires. Si effectivement certaines « tribus » ont besoin d’aide, il faut le dire bien souvent en face l’occidentalus-tourismus attend de ces populations qu’elles se comportent en fonction de ses propres grilles de lecture (occidentale). tourisme allongé sur la plage en colombie
Et quid de la responsabilité quand on part pour une semaine voir ces populations à l’autre bout du monde. Les moyens de transport que nous utilisons et leur fréquence participent aussi de la responsabilité de notre activité touristique. La compensation carbone pour ceux que je vois venir est à ce jour, en partie, un autre leurre ! Quelle garantie sur la gestion de la forêt ?? C’est un peu comme la dette. Ce sont les éventuels futurs arbres qui absorberont la pollution d’aujourd’hui ! Et le voyage c’est aussi le transport ! Que les rencontres sont belles dans les bus guatémaltèques, dans les trains indiens, dans les sangthaws laotiens.
Et pour conclure pourquoi vouloir absolument partir loin ? Qu’il est beau et agréable aussi de voyager en France, en Europe, en vélo, en train. Comme si la distance justifiait d’une qualité de vacances réussies. Des vacances en vélo entre Nantes et Brest le long du canal n’ont rien à envier selon moi à un séjour à Acapulco (Mexique). Comme si le plus loin, plus exotique, plus beau répondait à un besoin de s’extraire du travailler plus, gagner plus, stresser plus !

Pascal - 14:37 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 2 commentaires

Lundi 20 Avril 2009

Sémantique, c’est mentir ? grève de neurone ou jeûne d’intelligence ?

Nouvelle question ! Revenons un instant sur les derniers mois et cette crise ! Que de logorrhées, de paroles, de mots pour expliquer, comprendre, analyser, ces maux financiers, économiques qui sévissent depuis le début…de la crise !
Comme ça part dans tous les sens ont a eu le droit a tout et n’importe quoi : la croissance négative, une commission de députés qualifiée de procès stalinien, des grévistes qui deviennent des tontons makout, bref je ne vais pas tout citer, ni même leurs auteurs, la connerie étant ce qu’il y a de mieux partagé au monde, je ne préfère pas porter l’opprobre sur un plutôt qu’un autre... mais dans le mauvais usage des mots je reste coi devant l’appellation du mouvement des employés de l’usine Celanese dans les Pyrénées atlantiques qualifié de : « grève de la faim tournante ». A vrai dire peu m’importe de savoir celui qui a jugé bon d’utiliser cette expression en premier car elle est réutilisée par tout le monde je crois, mais là j’ai envie de dire : quoi ? une grève de la faim tournante ? « bah oui trois grévistes ne mangent pas pendant 24H, et après ce sont trois autres qui prennent leur place etc. » Et on a eu le droit aussi a tous les commentaires, le pire je crois « un mouvement de protestation qui met en péril la santé des salariés ».

une assiette avec un reste de confiture
 
Par ou commencer ? Bien sûr chacun voit midi à sa porte, enfin quand on ne mange pas on s’en fout qu’il soit midi, me direz vous ! Donc chacun fait ce qu’il veut, ok ! Mais les rails sémantiques que l’on nous impose commencent à m’effrayer. Imposer les mots, n’est ce pas déjà limiter le champ des possibles ? A regarder en creux cette expression de « grève de la faim tournante » on devine que ce type d’action est au mieux pas concevable pour une majorité au pire dangereux pour certains ! C’est juste oublier ? interdire ? que d’autres jeûnent 24H ou plus pour des raisons physiologiques, spirituelles voir plus si affinités. Pour tenter de rallier le plus grand nombre, Théodore Monod jeûnait un jour par semaine et quatre jours consécutifs une fois par an, Yannick Noah jeûne deux fois 15 jours par an, et coté plus engagé je vous épargne Gandhi, et quelques imâms musulmans. Je ne vais pas trop évoquer Benoit XVI ça pourrait en décourager certains qui auraient une belle opportunité pour clamer que c’est à cause de ses propos à ce sujet que les africains meurent de faim ! (houlà c’est glissant ça !) Bien sûr cette liste ne peut pas remplir un Voici ou un Gala ! Justement c’est de ça dont il est s’agit ! Jeûner c’est quelque part tenter de maîtriser ses besoins, ses envies et in fine, s’interroger sur la consommation de tout et n’importe quoi. Jeûner c’est une sorte de nettoyage qui fait du bien comme un bon ménage de printemps. Alors quand je constate que la connotation de ce type d’action est très péjorative je m’interroge vraiment ! Comme si nous étions tous candidats malgré nous d’un jeu mondial que Marco Ferreri avait envisagé avec « la grande bouffe » ! Tais toi et bouffe !
Et quand cerise sur le gâteau (on est plus à une contradiction prêt) j’entends que pour tenir les "grèvistes tournants", c'est plus vendeur que les derviches tourneurs, prennent beaucoup de café, je me dis que nous avons vraiment perdu le fil !
"on est foutu on mange trop. Mais qu'est ce qu'on fera quand on sera gros?" (A Souchon)

Pascal - 23:29 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Vendredi 17 Avril 2009

les grandes surfaces sont les pêcheurs ?

Pour apporter quelques éléments de réponse à la question précédente : Pécheur ou poisson ? une autre question que l'on entend rarement même en période de grêve des pécheurs : les grandes surfaces et dans le même caddie le consommateur ne sont ils pas d'avantage responsables que les pécheurs de la surpêche ?
En trois clics et quelques études ; un supermaché jette en moyenne 20% de ces produits frais, soit par exemple pour les supermachés européen un demi milliard de tonnes de nourriture qui partent à la poubelle par an !
Quand je pense que certains ont juste la volonté de trouver un poisson pour nourrir la famille
un enfant peche avec un filet dans une riziére

Ne lisez pas ce que je n'ai pas écrit ! il ne s'agit pas de retourner à l'age de fer, faire d'ailleurs serait peut être plus adpaté ! mais allez taquiner le goujon en bande organisé pour au final le mettre à la poubelle du supermaché du coin, avouez qu'il doit y avoir un juste milieu !

Pascal - 23:38 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

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