S'identifier - Contact

Photographe du village
Photos d'ici et de là-bas de Pascal G

Big brother : des videos, des yeux ...surveillance

Qui de nous deux, nous trois, nous tous surveille l'autre ?

un photographe regarde l'expo JR sous un radar

vous, qui regardez cet écran ?
Le photographe qui a pris la photo (moi) ?
Le photographe qui prend la photo dans la photo ?
Le photographe JR qui a pris en photo les yeux de ces femmes ?
Les yeux de ces femmes qui nous regardent ?
Attention revenant du diable vauvert une jolie pouliche montée par un inconnu casaque noir et rouge, toque rouge a joué des coudes pour virer le photographe....
heureusement la photo sur la ligne d'arrivée va nous permettre de voir s'il y a eu irrégularité, merci le radar !

Pascal le 06.10.09 à 16:24 dans Actualités - Version imprimable
Article précédent - Commenter - Article suivant -

Commentaires

Les yeux ouverts... pleurent

Ces yeux restent-ils ouverts le soir quand des hommes et des femmes viennent se coucher là, sous leur regard protecteur pour une nuit ou chaque nuit depuis des années épiés depuis peu par ces petits bijoux de technologie, contrôleurs de vitesse. Racketteurs des hommes et des femmes qui, à l'abri dans leurs voitures passent trop vite pour regarder les dormeurs à la belle étoile. Jouets de luxe d'un gouvernement qui a choisi de taxer les riches propriétaires de voitures* qui tentent d’échapper aux Hommes qui dorment le long de cette voie rectiligne sans danger apparent que celui de ne pas détourner assez vite le regard... et de voir !

 

*Le mot "riches" a été ajouté sciemment par l’auteur il souligne qu’il faut être riche pour oser s’aventurer à Paris en automobile car la probabilité de récolter quelques papillons verts sur les essuie-glaces atteint des sommets. La devise de notre pays étant "Liberté, Egalité, Fraternité", les amendes étant à présent un quasi-impôt pour les automobilistes urbains (une taxe carbone qui ne dit pas son nom), j’en déduis que les automobilistes urbains sont riches sinon cet impôt est injuste et bafoue le second mot de notre trinité -je n’aborderai pas ici le sort des deux autres mais je n’en pense pas moins comme le chante si bien Fernand Pena

Gaëlle - 06.10.09 à 23:45 - # - Répondre -

sur mes cahiers d'écoliers............

je suis assez touché que Gaëlle trouve un intérêt à mes chansons.
J'espère, pas dans le sens de flatter mon énorme ego, mais pour me convaincre de continuer.
Si ce que je fais n'intéressait qu'une personne, ce serait une raison fondamentale de le faire.
Je disais dans une conversation l'autre jour qu'être artiste est lié à une liberté sans concession, pas dans le sens de tout se permettre sans conscience (il pensait que j’étais anarchiste) mais d’être ouvert à tout ce qui sera une matière à création et ne pas avoir peur.
Je suis convaincu que c’est à la portée de tous, mais il est extrêmement difficile de prendre conscience que tout ce qui fait notre personnalité n’est que la sommes des acquis extérieurs (éducation, atavisme etc…), que même nos convictions ne nous appartiennent pas. Ex : mon éducation communiste athée détermine le sens de mes pensées. Ayant longtemps refusé Dieu, il était logique que le Bouddhisme m’intéresse. 
Pour être libre il faut l’accepter et ensuite, logiquement, on peut penser que toute expression contient du bon et qu’il n’est pas utile de perdre son temps à rejeter ce qui nous dérange.
C’est le sens de l’illusion que décrit le Bouddha. La neutralité hors de toute dualité.

et ça permet de dire librement ce qu'on pense aussi, puisque c'est sans prétendre avoir raison.

Alors où est la liberté ?

En acceptant cette matière qui fait notre individu. Matière au sens vrai : jusque dans les cellules, les atomes, les quarks qui nous composent et le fait qu’ils restent cohérents pour faire la personne que nous sommes et pas un arbre et vice versa.
La liberté est dans la création. Ce qui fait aussi qu’une fois sortie de soi, cette création ne nous appartient plus. Alors les Sacem et autres loi à la con n’ont aucun sens sinon servir à museler une population au service du profit.
ça n’a peut être rien à voir, mais je suis atterré dans ce vote « populaire » récent, que les instigateurs, qui avaient là un moyen formidable pour faire parler le peuple, n’ai pas compris que dire non à quoique ce soit n’aura jamais la force de dire OUI à son contraire. On ne fait que regarder derrière et on ne propose aucun avenir.
Tant qu’on sera uniquement contre quoi que ce soit, on oubliera d’être pour le positif et l’évolution et on fera le jeu de ce qu’on conteste.

Gaëlle l’a très bien dit. Tant qu’on se souciera du radar, par peur, on ne verra pas l’évidence.

Laissons les radars coincer les gens qui croient que rouler à 92 au lieu de 90 est un exploit contestataire.
Roulons simplement pour nous déplacer, pourquoi pas à vélo, et regardons la vie.

J’espère que fernand pena n’existe dans la chanson choisie que pour être le vecteur d’un message universel et juste………………

fernand - 07.10.09 à 08:41 - # - Répondre -

Commenter l'article

Pour aller plus loin

Photos de gare

Archives par mois